Deuxième jour de congés, et cette fois on met le cap sur le chemin de la Mature, avec une belle boucle au programme.
- Accès au départ : Pont de Sebers, sur la N134 sous le fort du Portalet
- Temps : ~4 h
- Difficulté : aucune, mais ça reste aérien par endroits
- Nombre de participants : 2
Trace GPS
On se gare au pont de Sebers et on attaque tout de suite dans le vif. Le chemin part à flanc au-dessus des gorges et très vite on domine la route, avec le fort du Portalet accroché en face sur son éperon. Vu d’ici, la N134 tout en bas ressemble à un ruban posé au fond du trou.
Puis la paroi arrive. Une muraille de calcaire gris qui monte d’un coup au-dessus du chemin, avec le soleil qui essaie de passer par-dessus la crête d’en face. Nous, on est encore complètement à l’ombre.
Et voilà le fameux passage : le chemin taillé directement dans le rocher, la voûte au-dessus de la tête et le vide côté vallée. C’est creusé pour descendre les mâts de bateaux, d’où le nom, et ça reste impressionnant de se dire que tout ça a été fait à la main.
Après, ça se calme. La pente s’adoucit, on quitte les falaises et on finit par déboucher sur les prairies. Changement d’ambiance total : l’herbe est verte, le soleil tape, et en face les sommets sont encore bien blancs.
La boucle nous ramène tranquillement vers la vallée.
On est tombé en plein dans la période des écobuages, je me demande ce que ça a “d’éco”. Ca pollue, les paysages se noircissent, côté biodiversité, je ne pense pas que ce soit défendable. Sans parler des écobuages qui tournent mal. A l’aire d’une planète souffrant du réchaufement climatique, est-il vraiment nécessaire de perpétuer cette tradition d’antan ? N’y at-il pas d’alternatives plus respectueuses de l’environnement ? Je ne sais pas, mais ça me fait réfléchir.





